mercredi 28 mai 2008

Je me demande si je ne l'ai pas déjà dit...

... mais tant pis.

Vous vous rendez compte que si Newton avait été Hawaïen au lieu d'être anglais, à la place d'une pomme, il se serait probablement ramassé une noix de coco. Et il n'aurait certainement pas été là pour le raconter. Alors, adieu les lois de Newton et tutti quanti...

On peut dire merci au climat pourri de l'Angleterre qui empêche la floraison des cocotiers...

Dites aussi merci au climat belge pourri, il a sûrement quelque chose à voir là dedans ;-)


Voilà c'est tout, et si je l'avais déjà dit, tant pis.


mardi 27 mai 2008

Encore du nouveau...

Le jeu des 7 différences ressemblances

Je suppose que vous aurez compris les règles :

Mike Jager


Seb LarSenS

~*~*Bon amusement *~*~

dimanche 25 mai 2008

lalala (8)

... je pourrais vous raconter l'histoire du garage de guy, mais j'ai pas envie finalement.

...je pourrais vous raconter nos délires à la ''blair witch project'' dans les bois, mais j'ai pas envie non plus.

En gros, j'ai pas envie de vous raconter quoi que ce soit... et ça vaut mieux: vous éviterez l'histoire de la puce.

Mais c'est bien aussi, parce qu'à la place, je veux que vous sachiez que les points III, V, VI et VII de la liste des choses à faire (voir ) commencent à se concrétiser réellement ou dans ma tête...

C'est un bon début. En tout cas, moi, je suis content que les quelques projets que j'imagine avancent petit à petit.

Je vous souhaite la même chose... parce que je suis tout gentil aujourd'hui.

Et je vais aller manger un morceau de PASTÈQUE !!!


Bonsoir la compagnie

jeudi 22 mai 2008

Ah, enfin un nouvel article!

Oui, oui, oui.. Je sais que je ne suis pas très assidu dans mes nouvelles, mais bon.. C’est la vie, il faudra vous en contenter.

D’un côté, j’ai au moins trois ou quatre articles qui attendent dans ma tête, mais j’attends des photos, vidéos, etc. Pour illustrer mes propos mais ça n’arrive pas ! (A bon entendeur)

NB : Je préviens, la nouvelle du jour sera totalement non-sérieuse !

Chers amis de la langue française, (Déjà, si j’avais omis le NB, j’aurais perdu 15% des lecteurs)

Je me suis rendu compte qu'il manquait quelque chose à la langue française quelque chose.

En effet, il existe :

- le ‘‘V’’ (Simple v)

- le ‘‘W’’ (Double v)

Alors pourquoi cette fichue langue française ne suit-elle pas ses propres règles, et ici j’entends celle prodiguée maintes et maintes fois ‘‘Jamais deux sans trois’’ ???

C’est pour cela, amis, amies, CAMARADES (non, je ne suis toujours pas inscrit sur les listes du PC) qu’à partir de maintenant, je déclare officiellement créée la nouvelle et vingt septième lettre de l’alphabet latin : le triple V.

Le triple V, noté VW sera utile dans de nombreuses et diverses applications.

Quelques exemples :

- on écrira une VWature au lieu d’une Voiture

- Vwalà au lieu de voilà

- Vwayage au lieu de voyage

-

Cette lettre pourra être utilisée dans des langues étrangères également :

-Vwu au lieu de View (Anglais)


Cette lettre fera partie d’une nouvelle catégorie : les boquettes, en l’honneur de Bill’s Boquet (Là où vous êtes)

Ainsi, l’alphabet comptera six voyelles, vingt consonnes et une boquette.

Merci pour votre lecture attentive.

A la semaine prochaine, sur votre blog préféré, dans lequel je démontrerai pourquoi il va devenir indispensable de diviser par zéro.


mardi 6 mai 2008

récit de vacances - part four

4 mai 08

Tout est prêt, on démarre la voiture, c’est parti pour sept cent vingt bornes, direction Verviers.

Heure de départ : 10h45

Heure d’arrivée estimée : 17h43

Heure d’arrivée réelle : 20h30

Saleté de bouchons. Enfin, le voyage m’a parut moins long qu’à l’aller, alors que pas du tout. Sûrement parce que le manque de sommeil de la nuit précédente m’a permis de dormir un peu pendant le trajet. Et parce que l’ambiance dans la voiture était aussi bonne que les vacances et qu’on rentrait chez nous, fatigués et heureux de l’être !

récit de vacances - part three

3 mai 08

Ce matin, après un réveil difficile, j’ai constaté qu’il y avait quelque chose d’étrange dans la salle de bains… Il m’a fallut le temps pour voir que ce qui attirait mon attention était la pastille bicolore du robinet : elle était à l’envers !

A l’envers de la nôtre, entendons-nous ! Sûrement dans le bon sens pour un français qui en est rempli. L’eau chaude coule du côté opposé à la nôtre !

Après cette frasque envers la plomberie de Saint Couloumb ; j’ai pris un petit déjeuner (Mon dieu, cela devient machinal après deux jours ; si je reste ici deux semaines, j’oublierai ces bons vieux nonante et septante pour m’enticher de quatre-vingt-dix et soixante-dix !) copieux en prévision d’une escapade à Saint Suillac.

Magnifique petit village où trône une petite église du XIIIè siècle dont les murs contiennent plus de mousse que ne pourrais jamais faire dans mon bain. L’ambiance y est sereine, les vieilles briques et les rosiers grimpants, ça vous change un homme ! Premier à gueuler ‘‘Parisien, tête de chien’’ et à leur entonner la Brabançonne ; j’étais déjà en train de me demander si les relations entre Johnny Hallyday et Sarko n’allaient pas nuire à la réalisation de ma nationalisation en tant que Suillaçais, avec sa baguette, son béret et sa maison à demi en ruine sur les bords de la côte bretonne…

Pour me convaincre qu’il était fait pour moi, le village a même mis sur mon chemin un café-restaurant où on pouvait voir sur le menu quelques noms de plat typiquement belges dont je n’avais jamais entendu parlé. C’est là que je suis sorti de mes pensées en me disant que toutes ces histoires flairaient l’arnaque à cent lieues et qu’il fallait absolument que je rétracte mes demandes de devis de notaires et toutes les procédures administratives que j’avais lancées depuis mon neurone droit jusqu’au gauche.

L’après-midi, nous étions de nouveau sur la route pour aller visiter Dinard. Sur la route, on croise l’usine marémotrice de La Rance ; impossible de ne pas s’arrêter ! Pour une fois que j’avais du matos gratis et une bonne dose de savoir-faire pédagogique à disposition ; non, non, non, impossible de rater ça ! Je vous passe les détails qui n’intéressent que moi, et hop ! Comme par magie, Dinard est devant nous.

On se promène le long des digues, s’assied un moment pour admirer Saint Malo, puis on s’en va de là, assez content de quitter ce lieu plein de chaleur qui pue et de touristes brûlants. Le temps de feuilleter le routard, de semer notre propre GPS, et nous retrouvons enfin là voiture.

Là, normalement, le programme disait que nous devions rentrer faire une pause avant de repartir pour un dernier resto en vacances mais, étant donné que nous faisons partie de la génération zappette, le programme, nous, on le change !

C’est ainsi que le paysage de Dinard se transforme d’un coup en celui de la route conduisant au mon St-Mich’(on est potes maintenant)

Devant un nombre de choix incalculable de vendeurs, on se fixe finalement sur un producteur artisanal de calvados laissant cramer ses cachets de cire sous un soleil de plomb, au bord de la route. On lui achète un stock d’alcool histoire de ramener des cadeaux à nos proches(amis, famille,…) ou à nos très très proches (nous) puis on reprend la route pour un long retour jusqu’à la maiso… ?

….

Maison à cent mètres de là, qui se retrouve être en fin de comptes un musée de peintures ultra chères (autant qu’elles sont magnifiques) d’une coréenne ultra sympa qui vit dans cette ultra demeure ( j’en fais trop avec mes ultra ? … ok) avec son mari, un français qui a été prof à l’unif de Séoul et qui a vécut quarante-deux ans là bas. Un petit bonhomme de quatre-vingts ans, qui en parait quinze de moins, qui est super drôle malgré qu’il nous prenne pour des ignares, vu que nous sommes belges.

Ca parle coréen dans un coin, français dans l’autre, quelques traductions simultanées, puis nous repartons avec un album dédicacé de ses peintures. (Pourquoi acheter un tableau à 1000€ quand on peut en avoir une centaine dans un livre à 30€… Il faudrait être fou… ou … ne pas être pauvre)

Le temps de se dire ‘‘Annyonghikeseyo’’ et on se retrouve sur la route, direction resto. On les prévient que nous aurons une demi heure de retard sur le planning comprenant le quart d’heure académique.

Le dernier resto est chouette, tout le monde rit, mange, boit, rit, s’étrangle, se moque, pense au retour et se réjouit déjà de sortir des bouchons dus à la transhumance entre Paris et Bruxelles. Le temps de suivre quelques indications du GPS pour se rendre compte que ce modèle n’est pas un du type ‘‘Guidage Par Satellite’’ mais plutôt un de ceux qui s’est Gouré, et qui vous Perd dans les Sentiers. Au lieu de tracer un chemin par la route, nous avons droit à une sorte de safari nocturne en bord de rien du tout, paumé au milieu de que dalle.

Finalement le GPS ne se trompait pas, il se foutait juste un peu de notre gueule histoire d’avoir des trucs à raconter à ses copains GPS en rentrant…

Un dernière balade dans la nuit Saint-Coulombienne le long de la plage, on se met le cul dans le sable fin pour regarder le scintillement du phare et écouter la mer qui imite Dark Vador (Fsshhh, fssshhh) et on rentre pour aller passer une dernière nuit de non repos (trop mangé, digestion nocturne) dans la maison de location.


récit de vacances - part two

2 mai 08

Il est 6h du mat’ et je me réveille grâce et à cause du chant des oiseaux. J’ai passé une nuit super dans un plumard GE-NIAL ! (En gros, j’ai juste bien dormi). Je passe le déjeuner ( ‘‘ Pti dej’ ’’ pour les gens d’ici) parce qu’il ne s’est rien passé d’extraordinaire.

Après le pti déj’ ( quel polyglotte :-D) direction Cancale, capitale de l’huître !Sur la route on passe devant une maison située au-dessus d’un îlot. Il s’avère que c’est une maison où Léo Ferré a habité. Léo, si tu nous regardes…

On arrive à Cancale et on a une heure pour visiter. On est rentré dans l’église, on en a fait le tour, puis on est sorti pour aller acheter un nouveau livre à la librairie d’en face ( en prévision du trajet de retour). Ensuite, on a passé le reste de l’heure en s’occupant sur les bancs de la place de la république, au carrefour de la rue J.M. Savatte. D’où je suis, je peux admirer le style français de du café du Hoch ; la jolie façade du fournil de Cyrille et les couleurs bleues (immondes) de la Touque.

Il est treize heures et nous descendons sur les digues de Cancale. On s’achète un plat d’huîtres à 5€ la douzaine et on s’assied sur le rebord de la route nous donnant une vue plongeante sur la mer, les champs de culture d’huîtres et… un tas de coquilles et de citrons. (WTF ???)

Oui, ici c’est comme ça, tu gobes tes huîtres et tu balances tout par-dessus l’épaule… Chouette ! On ne se fait pas prier pour en reprendre une deuxième douzaine.

Après s’être nettoyé les mains avec le reste de citron, on se décide à aller marcher le long de la digue. On trouve un resto, on s’y installe et on mange… (encore). Après ce repas copieux, on quitte Cancale pour aller voir la pointe du groin, une sorte de gros rocher au milieu de la mer. On peut se balader sur les chemins de terre qui faisaient le tour du rocher ( celui duquel on observe la pointe).

On quitte la pointe du groin direction St Malo.

Ah, Saint Malo ! Sa vieille ville et ses bateaux ! On irait bien volontiers visiter mais… on a soif ! On se rend dans un café un peu hors du commun. Rien que le nom : ‘‘Le café du coin d’en bas de la rue du bout de la ville d’en face du port : La Java’’. Surprenant hein ? Sûrement oui, mais pas autant que la déco, croyez-moi !

Ici, pas un tabouret devant le comptoir, seulement des balançoires ! Accrochées aux murs, quelques affiches et pancartes recouvertes et entourées par des milliers de poupées de toutes sortes, le tout éclairé par un lustre dont la forme ressemble de loin à une pieuvre que l’on peut croiser dans les parcs d’attraction. Si vous allez aux toilettes, il vous faudra entrer dans une cabine datant de Mathusalem, en bois, et pousser une porte battante pour vous retrouver dans une pièce entièrement recouverte de vieux journaux jaunis par le temps.

Nous commandons une bière spéciale et profitons d’un peu de répit pour nos pieds aux sons d’une guitare jazzy Style Django Reinhardt. On peut lire la pensée du jour ‘‘Aujourd’hui, ne fais pas le pont, viens chez nous, on fera les cons’’ ainsi que quelques maximes traînant sur les panneaux, pancartes et affiches, assez sympa ! Notre bière avalée, nous nous rendons sur les remparts, histoire de pouvoir admirer la statue de Surcouf, puis on retrouve le point de rendez-vous en passant par les petites ruelles qui nous donnent l’occasion de voir une statue d’un ange (ressemblant plutôt à une caricature d’un mini superman dont la verge se rapproche plus d’une saucisse Zwan que du pic du midi), et de nombreux cafés aux noms fantaisistes qui nous donneraient envie de boire (l’alchimiste, le café de la saint Patrick),etc. Malheureusement, pas le temps !

On rentre à la maison et on mange ( alors que la faim ne fait plus partie de la liste d’invités) du bar, du riz, et un grand nombre de légumes…

récit de vacances - part one

1er mai 08

Après six heures de route, nous arrivons enfin à destination. Un dernier petit détour nous conduit au mont St. Michel. C’est vrai, c’est assez impressionnant quand on sait que l’abbaye a été construite au XI è siècle. Malheureusement, les muscles des mes jambes sont endoloris et le surplus de lumière me donne un mal de tête insoutenable. On se promène et grimpe en haut des remparts ; malheureusement l’abbaye est fermée toute la journée à cause d’une cérémonie privée en l’honneur de la visite d’un cardinal, d’un évêque ou autre en visite ce jour là. La barbe ! Non seulement je ne suis pas dans ma plus grande forme, mais maintenant nous allons manger dans un endroit surpeuplé et je me rappelle à cet instant précis que je suis un asocial agoraphobe.

Nous quittons le Mont St. Michel (les prés salants pleins de moutons m’ont quand même bien plu) en direction de la maison dans laquelle nous allons rester ces quatre jours.

Malgré son manque d’espace ( le proprio a du qualifier ça par ‘‘nid douillet convivial’’) cette maisonnette me plait bien. Je n’attends qu’une seule chose : mon lit pour dormir !

Avant de pouvoir me jeter dans les bras de Morphée ; nous allons voir la plage située à cinq minutes à pied de la maison. J’aime la mer.